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Joel

Les défis d'Israël - Comme en 1948, en 1967 et en 1973, c’est à une menace stratégique que Tsahal doit aujourd’hui répondre

Par Joël Rubinfeld, Atlantis Institute

Niché à l’orée du monde arabe, l’Etat d’Israël est un nain territorial (2/3 de la Belgique) qui, depuis les premières heures, évolue en milieu hostile. 21 des 23 pays du bloc arabo-iranien (720 fois la superficie d’Israël) qui l’entourent ne reconnaissent pas son existence.

L’un d’eux appelle ouvertement à sa destruction et ne ménage pas les efforts pour se doter des moyens idoines. À ces relations de mauvais voisinage viennent de s’ajouter les deux fronts ouverts par le Hamas et le Hezbollah.

Comme en 1948, en 1967 et en 1973, c’est à une menace stratégique que Tsahal doit aujourd’hui répondre

Les enjeux de la crise qui secoue le Proche-Orient dépassent largement le cadre de la libération des trois soldats israéliens. Comme en 1948, en 1967 et en 1973, c’est à une menace stratégique que Tsahal doit aujourd’hui répondre. Le contexte : la Palestine vient de basculer dans les mains du Hamas, le Hezbollah a depuis peu des ministres dans le gouvernement libanais, la Syrie confirme son statut de sanctuaire du terrorisme international et l’Iran est en passe de forcer les portes du club nucléaire.

Agissant en coulisses, Damas et Téhéran laissent au couple Hamas-Hezbollah le soin de mettre en œuvre les projets du quatuor. Cette alliance contre-nature entre sunnites palestiniens et chiites libanais est, à la réflexion, assez cohérente : tous deux partagent les mêmes priorités (rayer Israël de la carte et instaurer la Charia dans leurs pays respectifs), tous deux sont des mouvements politico-terroristes récemment arrivés au pouvoir par la voie des urnes, tous deux s’inscrivent dans un projet idéologique sans frontières, tous deux recourent au terrorisme pour servir leurs objectifs. On en a marié pour moins que cela…

Broutilles que tout cela, diront les traditionnels contempteurs de l’Etat hébreu. Paradoxalement, ceux qui aujourd’hui s’échinent à faire porter à Israël le chapeau pour la crise déclenchée par les islamistes sont également ceux qui, d’ordinaire si prompts à dégainer les résolutions onusiennes, ont gardé le silence face aux violations répétées du droit international par le Hezbollah, six années durant.
Le Hezbollah est aujourd’hui à la tête d’un arsenal qui ferait pâlir d’envie plus d’un potentat en exercice

Rappel des faits. Au lendemain du retrait des troupes israéliennes du sud Liban, en mai 2000, le Hezbollah déploie ses hommes dans la zone contrôlée jusque-là par Tsahal. À la tête d’un arsenal qui ferait pâlir d’envie plus d’un potentat en exercice, les islamistes libanais comprennent toutefois que l’heure de la grande bataille n’est pas encore venue. Ils se contenteront donc de harceler les garde-frontières israéliens, tireront çà et là de meurtriers missiles Katyoucha sur les villes septentrionales de l’Etat hébreu, et tenteront plusieurs incursions en territoire ennemi afin d’y capturer des soldats.

On pouvait, pourtant, raisonnablement prêter aux désengagements du Liban et de la bande de Gaza des vertus pacificatrices. C’est exactement le contraire qui s’est produit. Les retraits israéliens ont galvanisé les terroristes libanais et palestiniens. Avant même l’enlèvement du soldat Shalit par le Hamas, 700 roquettes palestiniennes s’étaient abattues sur le sol israélien depuis le retrait de Gaza. Le Hezbollah, lui, justifie la poursuite de la « résistance » en arguant d’une prétendue occupation des « fermes de Chebaa », alors que tout le monde, le Hezbollah en premier, sait pertinemment qu’elles n’ont jamais appartenu au Liban mais bien à la Syrie (entériné par la résolution 425 de l’ONU, ce fait l’est aussi, non sans une certaine ironie, par la carte du pays du Cèdre reprise sur le billet de banque de 1.000 livres libanaises).

Alors que faire ? Les Israéliens vivant dans les villes proches de Gaza doivent-ils s’en tenir à scruter le ciel dans l’attente des deux missiles délivrés quotidiennement par leurs voisins palestiniens ? Doivent-il continuer à enterrer leurs morts sans ciller ? Les 750.000 habitants du nord d’Israël doivent-ils se résigner à vivre sous la menace des 12.000 missiles du Hezbollah ? Ce serait là exiger d’Israël ce que nulle nation qui a les moyens de se défendre ne serait prête à accepter.
La condamnation du Hezbollah par l’Arabie saoudite devrait inciter certains à faire preuve d’un peu plus de discernement avant de distibuer les bons et les mauvais points

D’aucuns commencent à le comprendre au sein du monde arabe. Les autorités saoudiennes en ont surpris plus d’un en dénonçant, sans les nommer, le Hezbollah et ses sponsors : « Une distinction doit être faite entre la résistance légitime et les aventures aux conséquences incalculables entreprises par des éléments opérant au Liban [le Hezbollah] et ceux qui les soutiennent (…). Ces éléments doivent assumer la responsabilité de leurs actes irresponsables, et eux seuls doivent mettre fin à la crise qu’ils ont créée ». Émanant d’un pays qui ne reconnaît toujours pas l’existence d’Israël, ces propos devraient inciter certains à faire preuve d’un peu plus de discernement avant de distribuer les bons et les mauvais points.

Richelieu a dit : « L’homme est immortel, son salut est dans l’autre vie. L’État n’a pas d’immortalité, son salut est maintenant ou jamais ». Si la première assertion est discutable, la seconde illustre avec exactitude le lot de l’Etat juif depuis 1948.

Copyright Atlantis Institute
Joël Rubinfeld est président de l’Atlantis Institute


Emmanuel

Voilà pourquoi il est vain de croire en la toute puissance du blog ... :-)
C'est ce qu'on appelle du spam bien organisé... Les mêmes commentaires sont postés sur d'autres (y compris le gentil canadien)

laisse tomber Danielle, cette guerre n'est pas l'affaire des peuples, ils la subissent. Elle ne se joue pas au Liban mais en Iran. Comme pour ces commentaires le reste n'est qu'affaire de manipulation

Paul

La guerre qu'Israël aurait pu éviter, par Daniel Pipes

New York Sun

18 juillet 2006


Version originale anglaise: Israel's Unnecessary War

La responsabilité des combats actuels incombe entièrement aux ennemis d'Israël, qui recourent à des méthodes inhumaines mises au service d'objectifs barbares. Je souhaite plein succès aux forces armées israéliennes contre les terroristes, à Gaza et au Liban, et j'espère qu'elles infligeront une défaite maximale au Hamas et au Hezbollah, en subissant un minimum de pertes. Mais cette guerre, qui aurait pu être évitée, est due aux décisions erronées prises par Israël au cours de ces 13 dernières années.

Durant 45 ans, entre 1948 et 1993, sa vision stratégique, son talent tactique, son esprit d'innovation technologique et son intelligence logistique ont permis à Israël d'acquérir une grande capacité de dissuasion. Une profonde compréhension de la situation problématique du pays, complétée par de l'argent, de la volonté et du dévouement, a permis à l'État israélien de confirmer sa réputation de ténacité.

Ses dirigeants ont porté toute leur attention sur l'état d'esprit et l'humeur de l'ennemi, choisissant leurs politiques de manière à affaiblir son moral, afin de lui imposer un sentiment de défaite devant la permanence de l'État juif, et la conviction de l'impossibilité de revenir en arrière. Ainsi, quiconque attaquait l'État d'Israël devait payer cette erreur – ses terroristes étaient capturés, ses soldats étaient tués, son économie s'effondrait et son régime tombait.

Vers 1993, ces succès avaient inspiré aux Israéliens une confiance excessive en eux-mêmes. Ils en conclurent qu’ils avaient gagné et choisirent d'ignorer le fait dérangeant que les Palestiniens et leurs autres ennemis n'avaient pas encore abandonné l'espoir d'éliminer Israël. Deux sentiments longtemps refoulés, la fatigue et l'orgueil, les envahirent. Décidant qu'ils en avaient assez de la guerre et qu'ils pouvaient y mettre un terme à leur manière, les Israéliens se lancèrent dans des expériences exotiques, telles celles du «processus de paix» et du «désengagement». Ils permirent à leurs ennemis de se doter d'une structure quasi étatique (l'«Autorité palestinienne») et de constituer des stocks d’armes (les quelque 12.000 roquettes Katiouchas détenues par le Hezbollah au sud-Liban, selon le quotidien arabe Asharq al-Awsat). Ils conclurent de honteux échanges entre des terroristes capturés et des otages.

Face à ce méli-mélo de conciliation et de retraits, les ennemis d'Israël perdirent rapidement leurs craintes et considérèrent bientôt Israël comme un tigre de papier. Témoin, l'expression caustique du dirigeant du Hezbollah, Hasan Nasrallah: "Israël, qui possède pourtant la force de frappe nucléaire et les plus puissantes forces aériennes de la région, est plus faible qu'une toile d'araignée». Comme je l'écrivais en 2000, «leur crainte antérieure d'Israël s’est muée en un dédain proche du mépris». Et comme ils ne tenaient pas compte de l'effet de leurs actions sur leurs ennemis, les Israéliens, avec perversité, semblaient justifier ce dédain. C'est ainsi que les Arabes palestiniens et d’autres recouvrèrent leur ancien enthousiasme à l'idée d'éliminer Israël.

Pour réparer les dommages causés en 13 ans, Israël doit revenir au lent, pénible, coûteux, frustrant et monotone travail de dissuasion. Cela implique de renoncer aux projets de compromis insensés, aux espoirs chimériques de bonne volonté, aux libérations irresponsables de terroristes, à l'auto-indulgence fatiguée et à la stupidité des retraits unilatéraux.

Les décennies de dur labeur d'avant 1993 ont valu à Israël le respect prudent de ses ennemis. En comparaison, les démonstrations ponctuelles de force n'ont guère d'utilité. Si Israël reprend ses habitudes de conciliation et de repli, les combats actuels n’auront été qu’une bourrasque d'été, une attaque futile. À présent, les ennemis d'Israël savent qu'il leur suffit de s’aplatir pendant quelques jours, ou quelques semaines, pour que les choses redeviennent comme avant, que les Israéliens retournent à l'obstructionnisme, que leur gouvernement distribue de nouveaux cadeaux, traite avec des terroristes et opère un nouveau retrait territorial.

La dissuasion ne peut pas être restaurée en une semaine, par un raid, un blocus, ou une campagne militaire. Elle exige une résolution inébranlable, maintenue durant des décennies. Pour que les opérations actuelles aient un effet qui dépasse celui d'un simple palliatif émotionnel pour Israël, elles doivent laisser présager une profonde réorientation. Elles doivent générer une révision majeure de la politique étrangère israélienne, l'abandon des paradigmes d'Oslo et du désengagement, au profit d'une politique de dissuasion qui mène à la victoire.

Le processus n’a pas varié depuis 1993 : chaque désillusion provoque chez les Israéliens une orgie de regrets et de remises en question, suivie d'un retour silencieux à la conciliation et au repli. Je crains fort que les opérations actuelles à Gaza et au Liban ne visent pas à vaincre l'ennemi, mais à obtenir la libération d'un ou deux soldats – un objectif bien étrange, et probablement sans précédent dans l'histoire de la guerre –, suggérant que les choses reviendront promptement à l’ordre antérieur.

En d'autres termes, l'importance réelle des hostilités en cours ne dépend pas de ce qui est détruit au Liban, ni de la teneur des résolutions onusiennes, mais des enseignements que le public israélien en tirera – ou ne saura pas en tirer.

Daniel Pipes

© The New York Sun


Olivier

Ce n'est pas du tout de la manipulation.

Quand Israel occupait la zone de securite au Sud Liban , jusqu'en Mai 2000, il y avait un certain nombre de Libanais , y compris Chiites, qui venait se faire soigner dans les hopitaux israeliens du Nord du pays , en particulier a Haifa.
La manipulation vient du cote du Hezbollah ,et de leurs amis , relayes quelquefois par les medias occidentaux.
Exemple : le soi disant "massacre de Djenine" en 2002 qui n'a jamais eu liei et que les Palestiniens ont monte de toutes pieces.Il a fallu quelques mois a l'ONU pour donner raison a Israel.Israel aurait pu bombarder le quartier d'ou les terroristes suicides sortaient.La Russie la fait en Tchetchenie.La France et les USA l'auraient probablement fait.
Israel ne l'a pas fait .Israel a prefere mettre en peril la vie de ses soldats en montant une operation ponctuelle.Resultat: plus de 10 soldats israeliens ont ete tues et une vigtaine de Palestiniens tues dont la majorite des terroristes.C'etait le grand massacre de Djenine.
Aujourd'hui , sur les 300+ Libanais tues , pres de la moitie sont des terroristes du Hezbollah.

Bernard

Certaines personnes refusent d'admettre de simples faits et la realite.L'ideologie anti occidentale , ultra gauchiste ou leur antisionisme souvent maladif passe avant les faits.Tout fait qui peut remettre en question leur vision du monde leur est insupportable et ils sont obliges de parler de manipulation , de complot.
Cela montre un manque d'intelligence certain.Cela s'apelle du fascisme.Il existe aussi bien a l'extreme droite qu'a l'extreme gauche.

Andre

Les Israeliens ne sont pas des anges mais ils sont un modele d'humanisme compare a bon nombre de leurs voisins (et pas seulement compare aleurs voisins d'ailleurs).

Greg

Olmert to French foreign minister: A million Israelis are living in bomb shelters

Prime Minister Ehud Olmert told French Foreign Minister Philippe Douste-Blazy that "a million Israelis are living for 11 days now in bomb shelters in northern Israel. The situation is similar to one in which sven million French people in cities like Lyon or Toulouse would be forced to live in bob shelters due to the threat of missiles launched by a terrorist organization. Would France be willing to accept such a situation?

Yair

Why they love to hate us

Some 1,500 years of anti-Semitism have taught us that there is something about us that annoys the world

One hundred years of conflict, 6.5 years of war, billions of wasted dollars, tens of thousands of people killed, not including the boy lying next to me on a rocky beach at Lake Karon in ’82, with his guts spilling out of his body. Both of us staring the wound until he was evacuated by helicopter. Until this day I do not know if he is alive or dead. All this, and it is still impossible to understand.

It’s not only what has happened. It is also what did not occur – the hospitals that were never built, the universities that never opened, the roads that were never paved, three years stolen from the lives of millions of young people in uniform. Despite everything, we are still clueless as to the core of the riddle.

Why do they hate us so much?

I am not talking about the Palestinians this time. The conflict with them is intimate, focused, and has a direct impact on their day to
day living. Without getting into who is right or wrong, it is clear their reasons for not wanting us here are very personal. We all know that in the end it will be resolved: Between us, in blood, sweat and tears that will soak the pages of the agreement that is signed. Until then, this is a war we can understand, even if no sane person can understand the way in which it is being waged.

But the others. They are impossible to understand. Why does Hassan Nasrallah - together with his tens of thousands of minions - dedicate his life and his considerable talent as well as the fate of his country in order to wage a war against a country that he has never seen, people he has never met and an army he has no reason to fight?

Why do children in Iran who cannot even point to Israel on a map (mostly because it is so small) burn its flag in the city square and volunteer to commit suicide in order to destroy it? Why do Egyptian and Jordanian intellectuals incite the naive and helpless against the peace treaties, knowing full well that revoking them will set their countries back 20 years.

'So many ways to love your brother'

Why are the Syrians willing to stay a pathetic and oppressive third world country in exchange for the questionable privilege of serving as patron to terror organizations that in the end will threaten them too? Why do they hate us in Saudi Arabia? In Iraq? In the Sudan? What have we done to them? How are we even relevant to their lives? What do they even know about us? And why do they hate us so much in Afghanistan where they are starving. Where do they even have the strength to hate?

So many answers to this question and yet it is an enigma. There’s the religious issue but religious people make their own choices. The Koran (together with the ‘Shariya’ – like the Halacha or Jewish code of laws) has thousands of laws. Why do we preoccupy them so much?

There are after all a number of other countries that have given them more of a reason to be angry. We didn’t start the Crusades, and we didn’t rule over them during the Colonial era, and we never forced them to convert. The Mongols, the Seliceans, the Greeks, the Romans, the Crusaders, the Ottomans and the English, all occupied them, destroying and pillaging the entire region. We did not even try so how is it that we are the enemy?

Is it about solidarity with their Palestinian brothers and sisters? If so then where are the tractors from Saudi Arabia for rebuilding Gush Katif? Where is the Indonesian team that is supposed to come and build a school in Gaza? Where are the doctors from Kuwait with the latest in surgical equipment? There are so many ways to love your brother, why do they prefer to help him to hate?

Is it something that we have done? 1,500 years of anti-Semitism have taught us an excruciatingly painful lesson – there is something about us that annoys the world. So we did the thing that everyone wanted – we left. We established our own tiny country where we could annoy each other without bothering anyone else. We did not ask for much to do this. Israel sits on an area comparable to maybe one percent of the total area of Saudi Arabia. We have no oil, no natural resources. We did not occupy the territory of another sovereign country.

'The Iranians are responsible'

Most of the towns and cities bombed this week were not stolen from anyone. Nahariya, Afula and Carmiel never existed until we founded them. Other Katyushas fell in places that no one ever doubted our rightful ownership on them. Haifa has history of Jewish presence since the third century before the Common Era. Tiberias played host to the last Sanhedria so no one can claim we stole these places from someone else.

Nevertheless the hatred continues as if we do not share a common fate. The hate is operative, toxic, and insatiable. Last week the Iranian President Mahmoud Ahmadinijad called for the State of Israel ‘to be eliminated’ as if we were some kind of bacteria. We’ve become so accustomed to his declarations that we don’t even argue.

Israel never wanted to see Iran disappear. There were even diplomatic relations for as long as Iran wanted them. We don’t have a common border or even bad memories. But they are still ready and willing to confront the entire western work, to face international sanctions, put their standard of living at risk, destroy what is left of their economy all for the privilege of rabidly hating us.

I am trying but cannot remember: What did we do to them? When? How? Why is the Iranian president saying that ‘The Moslem world’s main problem is Israel.’?

There are more than a billion Moslems in the world. Most live in substandard conditions. They suffer from hunger, poverty, ignorance; blood soaked conflicts that extend from Kashmir to Kurdistan and from Darfur to Bangladesh. And we are their main problem? How exactly are we bothering them?

I refuse to accept the argument that ‘that is the way they are’. ‘They’ used to say that about us and we’ve grown to suspect the statement. There has to be another reason, a dark secret that convinced residents of southern Lebanon to escalate things along a quiet border, to kidnap soldiers of an army that had withdrawn from their territory, and to turn their country into islands of rubble precisely at a time that they had finally extricated themselves from 20 years of rack and ruin.

We have become accustomed to telling ourselves things like: ‘The Iranians are responsible,’ or ‘Syria is stirring things up behind the scenes.’ But that is really too simplistic.

What about the people? What do they think? What about their hopes, their loves, their aspirations and dreams? What about their children? Do they really believe that hating us is enough of a reason to send their children off to die?

Yair Lapid

Tal

Tonight on Israel TV(Channel 10) ,they inteviewed a Lebanese citizen from Beyrouth.He told the Israeli interviewer the following things:

1)He understands the motives of Israel's military actions and supports it in principle.He hates the Hezbollah and he blames the Hezbollah for the whole crisis.

2)However he told the Israel interviewer that the Christian Quarter have been harmed as well albeit lightly and that he doesn't understand it.He claims also that Israel's actions are very complex since if Israel does nothing , Israel and Lebanon will be harmed.On the other hand if Israel is too harsh ,it could backfire and create a situation where many Lebanese will turn against Israel.

3) He said that he would love to visit Israel , especially Tel Aviv which he knows to be a great and very modern city.He added that he would love to see Israeli tourists in Beyrouth.

This can give everyone hope in the future.It shows also the level of freedom and democracy in Israel in a mainstream media even in time of war.

Alain

Hezbollah signifie en arabe "parti d’Allah".
Le Hezbollah est une milice chiite islamiste soutenue par l’Iran et violemment opposée à l’Occident.

Sur l’emblème du Hezbollah, il est écrit, au-dessus
de la main qui tient un fusil-mitrailleur :
« Seuls ceux du parti d’Allah sont les gagnants »
I. Historique

1979 : des Gardiens de la révolution iranienne, les Pasdarans, débarquent au Liban pour exporter la révolution iranienne et sont accueillis par Mohamed Hussein Fadlallah dans les camps d’entraînement militaire créés à cet effet.

1983 : deux élèves de Fadlallah sont promus "martyrs" à l’occasion d’attentats-suicide visant des bases américaine et française à Beyrouth.

16 février 1985 : naissance officielle du Hezbollah.


Mohammed Houssein Fadlallah, inspirateur idéologique et "guide spirituel".
Théologien, né en Iraq d’une famille libanaise, il s’installe à Beyrouth en 1966. Il relaie les discours de l’ayatollah Khomeiny. Depuis l’instauration du régime des Ayatollahs en Iran, en 1979, l’Iran lui verse des fonds très importants.
Hassan Nasrallah, secrétaire général, dirigeant effectif
Il étudie en Iraq avec le chiite radical Mohammed Baqir Al-Sadr (oncle de Mouqtada Al-Sadr, qui a combattu les Américains à Najaf). En 1978, il revient à Beyrouth, et devient rapidement le chef opérationnel du Hezbollah, puis son Secrétaire général depuis 1992.

Les membres du Hezbollah ont la particularité de faire le salut nazi.
II. Actes terroristes (extrait)

Victimes
Libanais
Des centaines de Libanais chrétiens sont toujours portés disparus ;. Au moins six Libanais juifs ont été enlevés et assassinés, dont un homme de 80 ans et ses deux fils. 17 000 Libanais en tout sont toujours portés disparus depuis la fin officielle de la guerre du Liban.

Soldats et civils israéliens.

Soldats et civils occidentaux.
Une centaine d’otages occidentaux a été enlevée par le Hezbollah. Parmi eux, seize Français, douze Américains, quatre Allemands et huit Anglais. Dix sont morts exécutés.
Enlèvements, exécutions


Ron Arad





Les enlèvements - de soldats ou de civils - sont une "spécialité" du Hezbollah.
Le sort des otages est parfois caché durant des années, des décennies. Le plus célèbre kidnappé d'Israël est Ron Arad, aviateur israélien capturé en 1986, et dont on est sans nouvelle depuis.


L’ONU parle de "disparition forcée" lorsque des personnes sont détenues contre leur volonté par des agents qui refusent ensuite de révéler le sort qui leur est réservé. Ce type d’enlèvements est considéré comme un crime, non seulement à l’égard de la personne enlevée, mais aussi à l'egard de sa famille, qui subit, en plus de la disparition, la torture morale de ne rien savoir.

Juillet 1982 : enlèvement de David Dodge, vice-président de l’Université américaine de Beyrouth, premier de la longue liste des otages du Hezbollah.

1983 : le Hezbollah enlève William Buckley, chef de la CIA à Beyrouth, puis l’assassine. Ses restes ont été retrouvés le 27 décembre 1991 dans la banlieue sud de Beyrouth.

1985 : 4 Français enlevés : 2 diplomates (Marcel Carton et Marcel Fontaine), un journaliste (Jean-Paul Kauffmann) et un chercheur au CNRS (Michel Seurat, exécuté en 1986. Son corps n’a jamais été retrouvé).

Le journaliste américain, Terry Anderson, chef du bureau Moyen-Orient d’Associated Press, est détenu pendant près de 7 ans.

1986 : 6 Français enlevés, dont 4 journalistes d’Antenne 2.

1988 : William Higgins, un officier américain travaillant pour l’organisation de supervision de la trêve de l’ONU au Sud-Liban (UNTSO) est kidnappé par le Hezbollah et détenu pendant 528 jours, avant d’être exécuté par ses ravisseurs.

2000 : 3 soldats israéliens sont enlevés le 8 octobre, et un civil, Elhanan Tannenbaum. En janvier 2004, les corps des trois soldats enlevés ainsi que Tannenbaum furent échangés contre 429 prisonniers libanais et palestiniens.

Attaques-suicides, attentats terroristes

18 avril 1983 : attentat-suicide au camion piégé contre l’Ambassade américaine à Beyrouth, revendiqué par le Hezbollah sous le nom de Jihad Islamique. 63 morts et 120 blessés.

23 octobre 1983 : explosions simultanées de deux camions piégés devant les casernes des "marines" américains et de l’Armée française à Beyrouth. 241 marines américains et 56 parachutistes français de la Force multinationale sont tués. La veille de l’attentat, les deux futurs "martyrs" [perpétrateurs de l'attentat] étaient longuement reçus par le guide spirituel du Hezbollah, cheikh Mohamed Hussein Fadlallah.

21 décembre 1983 : attaque contre des soldats français de la FINUL au Liban Sud. Bilan : 10 morts, dont un soldat français, et 110 blessés.

1984 : l’annexe de l’ambassade américaine près de Beyrouth est frappée par l'explosion d'un camion piégé : 16 morts.

1992 : le Hezbollah revendique l’explosion de l’Ambassade d’Israël en Argentine, qui fait 29 morts et 242 blessés, et ravage complètement le bâtiment.

20 novembre 2000 : une bombe placée sur la route, en Israël, fait sauter un autobus qui menait des enfants de Kfar Darom à leur école de Neve Dkalim, dans le Sud de la bande de Gaza. Il y a deux morts (deux adultes) et 9 blessés, dont 5 enfants. L’attentat a été revendiqué conjointement par trois groupes, dont un jusqu’ici inconnu, le Hezbollah en Palestine.

En France :
Entre décembre 1985 et septembre 1986, 13 attentats (dont 2 avortés) à Paris font au total 13 morts et plusieurs centaines de blessés. Toutes les pistes remontent au Hezbollah et à l’Iran.

Détournement d’avions

Décembre 1984 : un avion de ligne koweïtien est détourné et deux passagers américains, employés de l’Agence Américaine pour le Développement International sont assassinés. Les Iraniens qui prirent d’assaut l’avion après son atterrissage à Téhéran, promirent de passer les pirates de l’air en jugement, mais ils les laissèrent quitter le pays.

1985 : le Hezbollah pirate un autre avion américain de la compagnie TWA, le force à aller se poser à Beyrouth, où il est retenu pendant 17 jours. Durant ces deux semaines un officier de la marine américaine à bord de l’avion est tué par balle, son corps jeté comme une charogne sur la piste, sous l’œil des caméras.

Attentat contre un bureau d’El-Al et une synagogue à Copenhague. 1 mort et 26 blessés.

1988 : Détournement du vol 422 de la Kuweit Airlines, reliant Bangkok au Koweït. L’avion se pose en Iran, puis à Alger, où les pirates s’échappent. 2 otages koweïtiens sont assassinés.

Bombardements et tirs

Entre 1983 et 2000 : innombrables tirs de Katiouchas et autres actions armées contre le Nord d’Israël, faisant de nombreuses victimes dans les rangs de la population israélienne.

4 avril 2002 : le Hezbollah blesse 5 membres de l’ONU pour les empêcher de passer.

10 août 2003 : des tirs du Hezbollah sur le village israélien de Shlomi tuent un adolescent de 16 ans, Aviv Dadon, et blessent quatre autres personnes.

Coopération active avec les groupes terroristes palestiniens

Les documents saisis dans les bureaux de l’Autorité Palestinienne par l’armée israélienne pendant l’opération "Rempart" (avril 2002) prouvent sans ambiguïté l’action de Téhéran, de Damas et du Hezbollah dans le terrorisme palestinien.

Activité militaire commune Hamas, Jihad islamique, FPLP, Hezbollah : Dossiers des services de renseignement palestinien, rapport du 31 octobre 2001, rédigé à l’intention d’Arafat par Jibril Rajoub, chef d’un des services de renseignement palestinien : « Des réunions intensives se déroulent actuellement à Damas. Y participent les chefs du Hamas, du Jihad islamique, du FPLP-CG et du Hezbollah. Grâce à l’aide financière de l’Iran, il s’agit d’accroître les activités militaires communes. Tout cela intervient après qu’un message iranien a demandé aux responsables du Hamas et du Jihad islamique d’empêcher que la situation ne se calme en lançant des attaques-suicide contre les Israéliens. L’argent sera transféré via le Hezbollah afin de déclencher l’escalade dans les prochains jours. »

Interception en mer du bateau Karine A par les Israéliens, en janvier 2002, le bâtiment contenait 50 tonnes d’armes offensives envoyées par l’Iran à l’Autorité Palestinienne d’Arafat.


III. Mai 2000 : Retrait israélien du Sud-Liban

Entré au Liban en 1982 pour y chasser l’OLP qui le bombarde sans relâche, Israël se retire partiellement en 1985, en maintenant une zone tampon au Sud-Liban. En mai 2000 le retrait israélien est total - officialisé par l’ONU qui décrète que la "ligne bleue", frontière entre Israël et le Liban est respectée - et le Hezbollah prend "possession" du Sud-Liban.

Le Sud-Liban est totalement contrôlé par le Hezbollah.

L’armée libanaise n’y pénètre pas.

Le Hezbollah n’a plus le prétexte de la présence israélienne au Liban, ce qui ne l’empêche pas de tirer des obus et des missiles pour bombarder le Nord d’Israël.


IV. Un loup déguisé en agneau

Les années 80-90 sont marquées par le terrorisme international et les prises d’otage au Liban, et, bien sûr, par les attaques incessantes sur Israël.

Depuis le conflit israélo-palestinien en 2000 : le Hezbollah intensifie ses tirs de roquettes sur Israël et s’est invité dans le terrorisme palestinien.
« Est-ce une simple coïncidence si les opérations-suicide ont repris en Israël au moment même où le front Sud [du Liban] s’enflammait ? »
(Al-Nahar, journal libanais, 14 août 2003).

L’Iran et la Syrie ont renforcé la capacité militaire et financière du Hezbollah.

Le Hezbollah a ouvert un front sur la frontière nord d’Israël et y tire régulièrement des roquettes. La portée maximale des roquettes est de 40 km et peut atteindre Haïfa.

Le Hezbollah a commandité et organisé des attentats en Israël : en 2004, le Hezbollah dirigeait 51 cellules terroristes en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza, commettant 68 attaques terroristes (24 Israéliens tués, 52 blessés).

Aujourd’hui, le Hezbollah a des milliers d’hommes en armes et une environ 12 000 missiles prêts à être tirés vers Israël.

Depuis l’élection de Mahmoud Abbas, le Hezbollah tente de faire déraper le processus en cours entre les Palestiniens et les Israéliens. Malgré tout cela, le Hezbollah cherche à masquer ses activités terroristes et ses buts hégémoniques en s’infiltrant de façon plus "douce" dans la société libanaise :

Le Hezbollah, grâce à la prodigalité de l’Iran, dispense des aides sociales abondantes et assied ainsi son emprise sur la société libanaise.

Le Hezbollah est entré au Parlement depuis 1992. Il a aujourd’hui 12 sièges sur les 128 du Parlement libanais. D’autre part, il endoctrine quotidiennement les Libanais et le monde arabe, grâce à sa télévision, Al-Manar.

Nasrallah a donc un outil puissant pour diffuser ses messages et ses appels à la guerre du jihad contre "l’entité sioniste" :

Novembre 2002 : « La nation islamique a recommencé à utiliser les attaques-suicide ; sans ces attaques, la lutte n’a aucun sens (…) Nous devons diffuser [l’idée de] la mort pour suivre la voie d’Allah et des actions suicidaires pour la lutte de la nation [islamique] afin de protéger notre terre. » (Nasrallah, El-Intikad (journal du Hezbollah), 15 novembre 2002)

Mai 2003 : Nasrallah appelle les Palestiniens à continuer d’utiliser un langage de guerre et à poursuivre l’intifada et les opérations-suicide : « La guerre du jihad contre l’entité sioniste durera, tant que cette tumeur cancéreuse [Israël] ne sera pas extirpée. »

Juillet 2004 : Nasrallah déclare officiellement que son organisation soutient concrètement le terrorisme palestinien.
Où a-t-on vu un groupe parlementaire posséder 12 000 missiles dont l’ordre de tir ne dépend pas de l’État, mais de pays étrangers ? Existe-t-il au monde un "parti" représenté au Parlement qui a la capacité de frapper partout dans le monde, et qui commet des attentats à l’étranger ? Quel groupe parlementaire s’est spécialisé dans l’enlèvement de soldats et de civils ? Quel groupe parlementaire finance des terroristes pour commettre des attentats-suicide, dont chacun revient à 100 000 $ ?

V. Les Libanais et l’Autorité palestinienne accusent

Le Liban accuse :

Jubran Tweini, directeur d’un des plus grands quotidiens libanais, Al-Nahar, accuse Nasrallah d’ingérence dans les affaires palestiniennes (Al-Nahar, 14 août 2003). Son avis est représentatif de celui de la majorité des Libanais :

« Qui décide des actions militaires au Sud [Liban] ? Nous, Libanais, avons le droit de savoir comment ces décisions sont prises, vu qu’elles affectent directement tout le Liban et tous les Libanais. (…) Mais nous savons bien, au fond, que ce n’est pas le Liban qui détermine la poursuite des opérations militaires au Sud. (…) On peut dire que l’impuissance du gouvernement, et le fait qu’il n’assume pas ses responsabilités nationales, en ont fait, aux yeux du monde, le principal responsable des violations de la paix au Sud Liban, bien que certains de ses membres s’efforcent, par des communiqués et des déclarations, d’occulter le rôle du Hezbollah et ses opérations. (…) Nous sommes opposés au Hezbollah parce que ce dernier n’a pas le droit d’exister en tant que mouvement armé dans l’État, notamment depuis l’accord de Taif. Le Hezbollah n’a pas le droit d’opérer comme un État dans l’État, par [la politique du] fait accompli, ni d’appliquer sa propre politique, comme s’il n’existait pas d’institutions gouvernementales (…) Il est inadmissible de laisser le Hezbollah décider de l’usage de la force contre Israël. [Cette initiative] doit être celle de tous les Libanais dans le cadre d’une décision nationale globale et d’une stratégie claire. »

L’Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas accuse :

Mahmoud Abbas a envoyé en février 2005 des émissaires au Liban pour tenter de stopper l’action nocive du Hezbollah.

L’Autorité Palestinienne a mis sur pied un comité chargé du contrôle des transferts bancaires du Hezbollah aux éléments terroristes palestiniens (après avoir déjà intercepté des correspondances prouvant ces transactions).

Le Hezbollah effectue des virements bancaires notamment pour payer des terroristes à commettre des attentats : il est aujourd’hui prêt à payer la somme de 100 000 $ pour un attentat-suicide, alors que son montant était de 20 000 $ avant l’élection d’Abbas.

Des menaces de mort ont été émises par le Hezbollah à l’encontre de Mahmoud Abbas à la veille du sommet de Sharm el-Sheikh du 8 février 2005. Mahmoud Abbas en a averti les États-Unis et l’Europe.


VI. Rôle de l’Iran et de la Syrie

Unis contre Israël, l’Iran et la Syrie se servent du levier du Hezbollah comme d’un bras armé pour maintenir et exacerber les tensions. Ces deux régimes autoritaires n’ont rien à gagner à un processus de démocratisation et de paix dans la région.

IRAN : L’Iran fournit l’idéologie islamiste radicale, de gros moyens financiers et des armes au Hezbollah. Il soutient aussi concrètement les organisations islamistes palestiniennes.

SYRIE : La Syrie est un intermédiaire entre l’Iran et le Liban. C’est une base arrière par laquelle transitent les armes venues d’Iran (et un peu de Syrie). Damas abrite les bureaux des groupes terroristes libanais et palestiniens.


VII. Hezbollah : menace pour la stabilité régionale

Menace pour la paix israélo-palestinienne
Menace pour l’intégrité libanaise


Au lendemain du sommet de Sharm el-Sheikh, le 8 février 2005, des membres des services de sécurité palestiniens (sous couvert d’anonymat) ont rapporté que le Hezbollah représente actuellement la menace la plus grave pour la trêve signée avec les Israéliens. Ils l’ont dit aux agences de presse Reuters et Associated Press, parce qu’ils veulent que le monde le sache.

De plus, le Hezbollah empêche le Gouvernement libanais d’exercer sa souveraineté sur tout le Liban.

La résolution 1559 du Conseil de Sécurité de l’ONU appelle à l’intégrité territoriale du Liban, à sa souveraineté et à son indépendance politique sous l’autorité exclusive du gouvernement libanais.

L’ONU ne les nomme pas mais évoque cependant très clairement l’Iran ("les milices non libanaises"), le Hezbollah ("les milices libanaises") et la Syrie ("les forces étrangères").

Cette résolution n’est qu’une redite de la résolution 520 du Conseil de Sécurité des Nations Unies du 17 septembre 1982 (« strict respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale, de l’unité et l’indépendance politique du Liban, sous la seule et exclusive autorité du Gouvernement libanais, à travers l’Armée libanaise, sur tout le Liban »).

Si l’UE veut jouer un rôle au Proche-Orient, si elle veut un processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, si elle veut un Liban libre, démocratique et souverain, elle devrait montrer la même cohérence avec le Hezbollah qu’avec la Syrie.

Par conséquent, le Hezbollah étant aujourd’hui ce qu’il est, à savoir : une organisation terroriste, il faudrait qu’il soit inscrit sur la liste européenne des organisations terroristes. Actuellement, seul un membre du Hezbollah est classé par l’Union européenne comme étant un terroriste. Il s’agit du Libanais Imad Mugniyah, officier supérieur des services du renseignement du Hezbollah.


Le 10 mars 2005, le Parlement européen a adopté une résolution dans laquelle il « demande à la Syrie de ne tolérer aucune forme de terrorisme, y compris l’appui à l’activité du Hezbollah ainsi qu'à d’autres groupes armés, et il considère qu’il existe des preuves irréfutables de l’action terroriste du Hezbollah et qu’il convient que le Conseil prenne toutes les mesures qui s’imposent pour mettre un terme à cette action. »


L’inscription du Hezbollah sur la liste européenne des organisations terroristes serait un signal clair de la détermination européenne à aller vers la paix et la stabilité de cette région.

Cette inscription implique en outre des sanctions financières qui permettent de bloquer des comptes en banque dans les pays de l’UE, de casser des réseaux financiers internationaux qui alimentent le terrorisme.


Francois

Les differents services de renseignements mondiaux tels que le Mossad , MI5 , CIA ,DGSE estiment que dans les prochains mois ou dans quelques annees au plus tard , le premier attentat non conventionel(chimique , biologique voire nucleaire) aura lieu.
Il est presque inevitable que cela aura lieu.L'Europe et certains pays asiatiques sont les plus vulnerables.
Ce sont des gens qui estiment qu'il n'y a de place que pour leur version de l'Islam dans le monde.Ils sont prets a se sacrifier et creer l'apocalypse.
Nier la realite ne peut que faire empirer les choses.L'Islam est la premiere victime de ces barbares.

John

Israel's response is entirely proportional

Proportionality in the war in Lebanon

By Abraham H. Foxman

Israel's case before the world in its military conflict against Hezbollah is as strong as the nation has ever had. Not occupying territory from whence the aggression came, facing a foe which is recognized by the international community as terrorist and illegitamately in control of the southern part of Lebanon, being the victim of an unprovoked attack and kidnapping by the terrorist group, Israel is seen even by the usual knee-jerk critics of the Jewish state as having the right of self-defense.

The problem for Israel lies beyond first causes, in the now oft-repeated accusation that Israel is engaged in a "disproportionate" response.

Sometimes this charge takes the form of accusing Israel of destroying Lebanon just to redeem two soldiers. Sometimes it takes the form of comparing the ratio of the civilian death toll, about ten Lebanese for every Israeli. Or other times it appears in the comment that Lebanon had finally begun to emerge from three decades of war, division and destruction, and now Israel was setting the country back irreparably.

These are serious charges. Israel does have a responsibility to itself and the international community to avoid, if possible, civilian casualties and destruction of Lebanese infrastructure. However, the accusation against Israel completely fails to recognize the context out of which this conflict has come to pass.

Israel did not go to war because of kidnapped soldiers, though the redemption of these soldiers is and must remain a priority. The war came because of Israel's need to eliminate the missile attacks on its population in the north and incursions into its territory from Hezbollah.

Israel's northern cities and towns have continuously been under threat of missile attacks, especially as Hezbollah amassed an arsenal in the years since Israel left southern Lebanon. If not dealt with by Israel, Hezbollah would have evolved into a far greater threat to the fundamental security of the State of Israel.

Because the international community did nothing about Hezbollah's control of southern Lebanon despite the Security Council passing UN resolution 1559, the terrorist group had already accumulated an estimated thirteen thousand rockets, some reportedly with a range of 125 miles. Had Israel not acted when it did, Damascus and Tehran would have undoubtedly proceeded to elevate the quantity, quality and range of missiles, with chemically-tipped weapons surely part of the future mix.

So when the issue of proportionality is raised, one must
consider the size of the threat of a semi-autonomous, terrorist entity in southern Lebanon, committed to Israel's destruction, and with an open-ended supply of ever more sophisticated weapons from Syria and Iran.


Moreover, the Hezbollah infrastructure within Lebanon is significant. It would be a difficult enough task for Israel to deal with rocket launchers, thousands of missiles, logistical support and media outlets in different parts of the country. It is made even more difficult by the fact that Hezbollah places its missiles in civilian locations, that it is continually looking for resupply through Damascus and is being egged on and armed by Tehran. In other words, Hezbollah is a big and complex operation that poses a big threat.

Also, let us not forget that the international community has known for a number of years exactly what was going on. Resolution 1559, demanding the dismantling of Hezbollah and its replacement in the south by the Lebanese army, understood this was hardly a small matter, but a big deal that would have involved major actions and confrontations. In the end, unfortunately, neither the Lebanese government nor the international community implemented 1559 seeing it as too big a job. So proportionate to what?

Additionally, as Alan Dershowitz pointed out in the Wall Street Journal on July 18, the element of proportionality which comes into play because of civilian deaths and infrastructure damage must take into consideration Hezbollah's sinister strategy. By deliberately targetting
Israeli civilians with its admittedly inaccurate missiles while making it well-nigh impossible for Israel to hit its military infrastructure and arms without harming civilians, they calulatedly put Israel in an impossible
dilemma: avoid imposing civilian casualties in Lebanon by leaving Hezbollah missiles intact, putting Israeli citizens in a vulnerable position, or taking out Hezbollah missiles with civilian casualties, leaving Israel condemned by the international community.

In the end, Israel won't allow itself to be paralyzed by this conundrum. It observes the first responsibility of a state - to protect its people from outside attack. And, in the process tries its best to minimize the damage to the Lebanese. The results may be mixed in this regard but this is not only the moral posture to assume but the wisest, since Israel needs to avoid alienating the Lebanese people who must fill the vacuum when Israel defeats Hezbollah.


Finally, the proportionality accusation is presented in the context of a Lebanon which was returning to normalcy prior to this conflict. On many levels this is true and it is sad what has occurred, though it is Hezbollah that is ultimately responsible for what has happened. On a deeper level, however, it must be stated that it was an illusion to talk about a normal, independent Lebanon as long as a terrorist group, armed to the teeth by two of the most dangerous states on the planet, held sway in the southern part of the country.

Looking at the conflict from this angle, as a big picture, Israel's response is not out of proportion at all. Fortunately, the Bush Administration understands this and supports Israel in its historic, proportional struggle.

Abraham H. Foxman is National Director of the Anti-Defamation League and author of "Never Again? The Threat of the New Anti-Semitism."

James

Iran: Israel doomed to 'destruction'
By ASSOCIATED PRESS
TEHERAN

Iran's president, Mahmoud Ahmadinejad, declared Sunday that Israel had "pushed the button of its own destruction" by launching its military campaign against the Iranian-backed Hizbullah in Lebanon.

Ahmadinejad didn't elaborate, but suggested Islamic nations and others could somehow isolate Israel and its main backers led by the United States. On Saturday, the chairman of Iran's armed forced joint chiefs, Maj.-Gen. Sayyed Hassan Firuzabadi, said Iran would never join the current Middle East fighting.

Ahmadinejad's latest salvo against Israel came as the 12-day-old hostilities in Lebanon continued. The hard-line president drew international condemnation last year after publicly calling for Israel to be wiped out and calling the Holocaust a "myth."

Iran helped create the anti-Israel Hizbullah movement in the early 1980s and is among its main supplier of arms and funds. But Teheran has denied Israeli claims it is sent Hizbullah long-range missiles that have reached Haifa and other points in northern Israel since the battles broke out nearly two weeks ago following a cross-border Hizbullah raid that captured two Israeli soldiers.

"Britain and the United States are accomplices of the Zionist regime in its crimes in Lebanon and Palestine," said Ahmadinejad.

He said "the people of the region will respond" unless Israel and its allies apologize for their policies.

"Arrogant powers have set up a base for themselves to threaten and plunder nations in the region," said Ahmadinejad. "But today, the occupier regime (Israel) - whose philosophy is based on threats, massacre and invasion - has reached its finishing line."

Last week, Ahmadinejad sent a letter to German Chancellor Angela Merkel that contained statements about Israel and the Holocaust that are "not acceptable," said German officials.

Germany has sharply criticized Ahmadinejad's anti-Israel statements.

In Teheran, the government has sanctioned billboards showing Hizbullah leader Sheik Hassan Nasrallah and a message that it is the duty of Muslims to "wipe out" Israel. Officials also organized a demonstration in the southern city of Shiraz by Iran's small Jewish community calling for Israel's destruction and praising Hizbullah.

Laurent

Le leader iranien a une haine viscerale du peuple juif.Ses declarations ne sont pas destinees a des audiences internes.Il faut prendre cette menace genocidaire tres au serieux.Il a l'intention de detruire Israel et de lancer une bombe atomique sur Israel meme si la moitie de l'Iran est raye de la carte en retour.Il croit que la destruction d'Israel amenera le retour du prophete.
Aucun Etat dans le monde n'a jamais declare publiquement , et pas seulement une fois , mais pratiquement chaque semaine la volonte de detruire purement et simplement un autre Etat reconnu internationalement.Cela n'est jamais arrive.Aucun autre Etat de facon reguliere nie l'existence de la Shoah.La negation de la Shoah prepare le terrain ideologique pour une nouvelle Shoah.

Personne n'avait pris au serieux Hitler et ce qu'il avait ecrit dans Mein Kampf.Meme les juifs ne l'ont pas pris au serieux.On connait la suite.

Guy

La victoire n’appartient jamais aux lâches ni aux criminels
23 juillet 2006 - Par Guy Millière (Guy Milliere n'est pas juif)

Rentrant tout juste d’un séjour de plusieurs semaines à l’étranger, je ne peux m’empêcher de penser que j’arrive en territoire occupé. Occupé mentalement par une pensée unique fondamentalement anti-américaine, anti-israélienne et « pro-palestinienne ». Occupé médiatiquement par des journalistes qui ne semblent plus, à de très rares exceptions près, capables de cacher leurs préférences idéologiques et leurs préjugés.


On parle à longueur de journée, dans les media, de la souffrance des Libanais : je peux la concevoir, et je ne doute pas que la population libanaise souffre, mais j'aimerais vivement entendre parler, aussi, et dans les mêmes proportions, de la population israélienne, qui n'abrite sur son sol aucune organisation terroriste. J'aimerais qu'on parle du soutien des Libanais chiites au Hezbollah qui se conduit comme un Etat dans l'Etat et qui prend les populations civiles en otage. J'aimerais qu'on parle des efforts extrêmes faits par l'armée israélienne pour éviter de blesser des civils, de la façon dont le Hezbollah utilise des boucliers humains, des raisons pour lesquelles Israël coupe le Hezbollah de toute ligne d'approvisionnement venue de l'extérieur, par voie terrestre, aérienne ou maritime. J'aimerais aussi qu'au lieu de se contenter d'interroger les Libanais de France qui ont de la famille au Liban, on s'intéresse aussi aux membres de la communauté juive française qui ont de la famille en Israël. Pour avoir une image équilibrée de la situation, je dois me tourner vers la presse ou les radios juives, ou les média américains, comme on écoutait Radio Londres il y a soixante ans. Depuis mon retour, je n'ai pas encore repris contact avec mes amis juifs français, mais je ne doute pas de leur sentiment de solitude et d'incompréhension, et je dois dire, d'emblée, que je partage ces sentiments, comme je partage ceux de la population israélienne en ces temps d'épreuve où il lui faut faire, une fois de plus, preuve d'opiniâtreté et de courage.


L'une des expressions que je ne peux littéralement plus supporter est « communauté internationale ». Je ne sais pas ce que c'est que la « communauté internationale ». Si c'est l'ONU, celle-ci me fait penser à une assemblée de lâches et de cyniques, où quelques rares hommes, représentant de rares pays équilibrés, défendent leurs valeurs. Heureusement que George Bush a nommé aux Nations Unies un homme de la trempe de John Bolton. Sinon, ces derniers jours, c'eût été encore le pays agressé qui aurait fait l'objet d'une condamnation quasi unanime. La « communauté internationale » ne me paraît pas davantage correspondre au G8 qui vient de se réunir à Saint-Pétersbourg et où seul George Bush a affirmé clairement le droit d'Israël à se défendre contre une organisation terroriste. Je ne supporte plus, non plus, des expressions telles que « cycle de la violence », comme si la violence était une chose en soi, sans cause ni effet, et comme s'il n'y avait pas de différence entre l'action d'un pays démocratique pour se défendre et les exactions de groupes terroristes pour détruire et tuer.


La guerre, il faut être lucide, ne fait vraisemblablement que commencer. Israël est confronté à des organisations, le Hamas et le Hezbollah, qui n'existent que pour imposer leur vision de l'islam, pour réaliser les objectifs de leurs patrons de Téhéran et de Damas, en détruisant, tuant, assassinant et en faisant régner la terreur. De telles organisations n'ont pas de légitimité en termes civilisationnels. Elles n'appartiennent pas à la sphère de la civilisation, mais à celle de la pire barbarie exterminationniste. Ecraser le Hamas, aussi fortement que possible et avec aussi peu de restes que possible, serait une action de salubrité pour la population israélienne, mais aussi pour les populations arabes de Cisjordanie et de Gaza, qui doivent pouvoir se voir proposer un avenir meilleur que le chaos, la haine antisémite et la violence. Et il devrait être temps de dire que l'élection démocratique de criminels ne change pas leur nature de criminels, et montre simplement le degré de pathologie mentale auquel les électeurs qui choisissent de tels représentants se trouvent réduits.


Il en est de même pour le Hezbollah. La population israélienne ne peut vivre sous la menace de missiles tirés par des hommes possédés par le pire fanatisme, et la population libanaise devra, tôt ou tard, se délivrer de la terreur et du climat poisseux que font régner les sbires du cheikh Nasrallah et que disséminent les ondes de la chaîne nazislamiste al Manar.


On peut, hélas, compter sur le gouvernement français pour tenter de sauver le Hamas et le Hezbollah : la visite de Villepin à Beyrouth vise à victimiser le Liban et à accuser Israël, où, d'un point de vue chiraco-villepinien, on ne trouve pas vraiment de victimes. Mais on peut également compter sur Israël et le gouvernement américain pour l'en empêcher, et j'aurais tendance à penser que les vents de saison ne sont guère favorables à la France. La vieille « politique arabe », conçue au temps du gaullisme péremptoire, n'est plus : les gouvernements de l'Egypte, de la Jordanie, de l'Irak, de l'Arabie Saoudite, de Dubaï et de plusieurs autres pays arabes ont fait savoir clairement qu'ils prenaient leurs distances avec le comportement du Hamas et du Hezbollah. Leur langage a été plus clair, cette fois, que celui du Quai d'Orsay, qui prend le risque d'être plus « arabe » que les Arabes comme certains monarchistes autrefois étaient plus royalistes que le roi.


L'écrasement souhaitable du Hamas et du Hezbollah permettra un répit, mais ne mettra pas fin à la guerre. Derrière le Hamas et le Hezbollah, il y a la Syrie et derrière la Syrie, il y a l'Iran. Tant que le régime des Assad restera en place, rien ne sera réglé : certains des chefs du Hamas, d'ailleurs, sont à Damas. Idem pour le régime des mollahs à Téhéran. Tout incite à penser, du reste, que la guerre du Hamas et du Hezbollah contre Israël est une guerre menée par l'Iran par supplétifs interposés. Le régime islamique iranien est en guerre contre Israël et le monde civilisé depuis plusieurs années, sans doute depuis sa naissance en 1979. Certains aveugles volontaires nieront encore les liens entre Al-Qaïda et le terrorisme financé par l'Iran, sous prétexte de la démarcation entre sunnisme et chiisme. Les meilleurs connaisseurs du dossier (tels Michael Ledeen) savent qu'entre terroristes, on peut trouver des terrains d'entente et passer des alliances très concrètes.


La chute des talibans en Afghanistan, puis l'installation d'un régime modéré à Kaboul, a été une mauvaise nouvelle pour Téhéran. La chute de Saddam Hussein aussi, quoi qu'en disent de piètres analystes, et l'Iran n'est pas pour rien, très loin de là, dans le maintien de la violence terroriste en Irak.


L'Iran a réussi, essentiellement grâce aux Européens, à enliser le monde occidental dans les sables de la négociation sans fin dans le domaine du nucléaire. Il en a déduit que l'Occident est faible. Il est également venu à la conclusion qu'Israël, après le retrait de Gaza et des actes de violence restés sans réponse, l'est aussi. En décidant d'attaquer Israël, il pensait se doter d'un avantage décisif et n'attirer que des réactions embarrassées du reste du monde. Il pensait aussi détourner l'attention du dossier nucléaire au moment où on commençait à parler de « sanctions contre Téhéran ». La fermeté sans faille de la réaction d'Israël, le soutien des Etats-Unis à cette fermeté, l'accord tacite des régimes arabes avec Israël et les Etats-Unis ont montré que l'Iran faisait fausse route.


A Washington, on compare la situation à une partie d'échecs. L'Iran a poussé vers l'avant ses cavaliers, Hezbollah et Hamas, pour tenter la déstabilisation. Comme prévu, les pions européens se sont couchés, Chirac en tête. Israël et les Etats-Unis résistent. A Jérusalem et à Washington, on subodore que la paix mettra Téhéran « échec et mat ». Dans une conversation récente, Norman Podhoretz, analyste de la Quatrième Guerre mondiale et fin connaisseur de la doctrine Bush, m'a assuré, au cours d'un entretien à paraître dans Israël magazine, que George Bush ne quitterait pas la Maison Blanche avant que le dossier iranien ne soit classé de manière claire et nette. Je ne doute pas un seul instant qu'il sache de quoi il parle. Je le cite ici comme une façon de dire aux soldats et au peuple israélien que si, en Europe, on a, selon toute apparence, davantage de sympathie pour le régime des mollahs et ses tentations totalitaires et génocidaires que pour le courageux combat d'Israël pour sa survie et la paix, il n'en va pas de même en Amérique, en très haut lieu.


Certains reprochent à Bush de ne pas encore en avoir fait davantage, je sais. La position d'Israël n'est pas facile et vaut à l'Etat hébreu, aujourd'hui, dans les médias français et européens, un traitement indigne, insupportable, et qui pourrait rappeler des temps plus saumâtres. Bush a vraisemblablement autant d'ennemis qu'Israël, et il en a dans son propre pays, dans les médias et les cercles politiques où on rêve, à l'européenne, de retour au cynisme ou de défaite préventive et veule. Il fait face, autant qu'il le peut, et tous les hommes attachés aux valeurs de la civilisation doivent lui en savoir gré. Il dit ce qui doit l'être sans mentir, cela le distinguant de la plupart de ses interlocuteurs européens. Il permet à Israël de disposer de temps pour nettoyer les caches d'armes terroristes, et, éventuellement, frapper Damas.


Et du temps, Israël en a besoin, avant que l'ONU ne revienne stériliser la situation, confisquer à Tsahal les résultats de son action, accorder un nouveau sursis aux criminels afin qu'ils puissent préparer d'autres crimes. Dans la difficulté, Israël n'est pas seul et sortira renforcé de l'épreuve. La victoire n'appartenant jamais aux lâches ni aux criminels.

Danielle

Ces posts ne permettent finalement pas vraiment de se construire un avis, ni de participer à une conversation pour convaincre quelques lecteurs égarés sur ce blog. Ils sont postés à la chaîne et ne diffuse que des positions de soutien arrêtées. Je pense pourtant les laisser en ligne. Ils sont l'illustration à petite échelle du déchaînement médiatique autour des conflits de la région.

Par ailleurs, je ne crois pas ici à une manipulation de l'information. Les lecteurs de blogs ont l'habitude de composer leur information. De critiquer, reformuler, discuter, se chamailler. On peut parfois parler de manipulation dans les médias traditionnels, en tout cas lorsqu'on n'est pas toujours d'accord avec la ligne éditoriale choisie et que l'on ne peut d'ailleurs que peu discuter.

Quant à la manipulation politique, je n'y crois que modérément aussi. La volonté des peuples de la région s'est exprimée par des élections libres, en Iran, dans l'Autorité Palstinienne et aussi au Liban. Personne ne leur a intimé l'ordre de voter ici pour le Hamas, là-bas pour Ahmadinejad, ou de faire du Hezbollah une force politique...

Laurent

Hypothèse : en ciblant Haïfa, le Hezbollah cherche en fait à s'en prendre à la High-Tech israélienne


Depuis le 13 juillet, la ville d'Haïfa est la cible des tirs de missiles du Hezbollah (…) Deux hypothèses, l'une tactique et l'autre stratégique nous semblent pouvoir se concilier (…) La seconde hypothèse est que le Hezbollah cible délibérément Haïfa et cherche en fait à s'en prendre à la High-Tech israélienne (…) Il est clair que les envois de missiles entraînent déjà et entraîneront inéluctablement un ralentissement de l'économie locale, et partant, nationale…


http://www.esisc.eu/index.asp :

Israël/Hezbollah : en ciblant Haïfa, le Hezbollah obéit-il à un double agenda?

Depuis le 13 juillet, la ville d’Haïfa est la cible des tirs de missiles du Hezbollah. Cette montée en puissance de l’organisation chiite a clairement démontré qu’elle vise à ne plus limiter le conflit à la région frontalière mais à l’étendre progressivement à toute la région nord, voire, un jour au centre et à Tel Aviv. Mais comment interpréter, dans le chef du Hezbollah et de ses soutiens extérieurs, ces tirs sur la troisième ville du pays ? Deux hypothèses, l’une tactique et l’autre stratégique nous semblent pouvoir se concilier.

La première consiste à estimer que le Hezbollah cherche à prouver qu’il n’est, militairement parlant, pas diminué par les frappes israéliennes et qu’il peut, à tout moment, riposter et, lui aussi, « porter le feu » en terre israélienne. C’est l’hypothèse tactique : Haïfa étant la ville la plus importante à portée de tir, c’est très logiquement que celui-ci se concentre sur cette ville et sa région.

La seconde hypothèse, qui n’annule pas, on l’a dit, la première, est que le Hezbollah cible délibérément Haïfa pour des raisons stratégiques et cherche en fait à s'en prendre à la High-Tech israélienne.

Abritant un grand nombre de start-up, de centres de production ou de recherche de multinationales étrangères, et une université doublée d’un centre de réputation internationale, la ville d’Haïfa est la Silicon Valley israélienne, le poumon technologique du pays. Outre le Technion-Israel Institute of Technology (13.000 élèves originaires de 35 pays), première université d’Israël pour la science et la technologie dont la réputation a largement dépassé les frontières du pays – a tel point qu’on ne peut le comparer qu’au MIT américain -, la ville d’Haïfa abrite aussi le MATAM, le plus grand et le plus ancien des parcs technologiques israéliens. Quelque 6000 personnes sont employées par la cinquantaine d’entreprises hight-tech présentes dans l’enceinte du parc, qui accueille encore l’incubateur du Technion.

Or depuis le début des tirs, il faut bien reconnaître que la ville – et son économie- vivent au ralenti. A tout le moins, l’économie ne tourne pas, c’est un euphémisme, à plein régime. Ainsi, il y a quelques jours à peine, les autorités israéliennes ont imposé la fermeture du port d’Haïfa, qui est aussi le siège de la plus importante base navale israélienne pour les opérations en Méditerranéenne, tandis que le campus universitaire du Technion a également été fermé (mais devait rouvrir en début de semaine).

Microsoft Israel, dont le centre de développement est situé à Haïfa, a demandé à son personnel - près de 200 personnes – de demeurer à la maison, aux côtés de leur famille. Intel Israel (Intel emploie plus de personnel en Israël que dans la Silicon valley américaine), Philips, IBM, etc. veulent éviter tout risque et ont invité leur personnel à travailler soit à domicile soit dans des abris.

Ville portuaire, Haïfa est également un centre de communication - aérienne, routière, ferroviaire et bien sûr maritime - régional et international. C’est aussi à Haïfa qu’est installée l’une des deux raffineries du pays (l’autre étant à Ashdod), capable de traiter annuellement quelque 9 millions de tonnes de pétrole brut), ce qui explique la forte concentration dans son environnement immédiat d’entreprises chimiques.

Pour l’économie israélienne, la hi-tech est vitale : avec plus de 4 000 entreprises de pointe, Israêl qui n’est qu’au 99ème rang mondial en termes de population s’est hissée au 28ème rang en terme de PIB et on y compte 135 ingénieurs et scientifiques pour 100 000 travailleurs, soit la plus haute densité de « cerveaux » au monde.

Bref, en touchant Haïfa, c’est bien plus qu’une « simple » ville que l’on atteint. C’est bien plus qu’un impact psychologique que l’on recherche. C’est bien plus que la destruction de bâtiments que l’on vise. En ciblant Haïfa, c’est bel et bien à l’économie d’Israël (le nerf de la guerre !) que l’on s’attaque. Bien que la ville elle-même et l’activité économique ne soit ni en état de choc ni à l’arrêt, il est clair que les envois de missiles entraînent déjà et entraîneront inéluctablement un ralentissement de l’économie locale, et partant, nationale, qui n’ira qu’en s’accroissant et pourrait même avoir des répercussions au plan international, Israël étant devenu en terme de télécommunication, d’aéronautiques, d’armement et d’électronique un acteur mondial majeur.

Le Hezbollah en a-t-il conscience ? En avait-il conscience en lançant ses premiers missiles le 13 juillet dernier? Peu importe finalement. Pour Israël, le résultat est le même. D’autant que, et ce n’est pas un détail, si la mobilisation devait s’amplifier, ce sont de nombreux techniciens, ingénieurs et chercheurs qui se retrouveraient sous les drapeaux plutôt que d’être dans leurs laboratoires.

Alain

Il y a une petite erreur factuelle dans l'article de Laurent. Il y a en Israel 135 ingenieurs/scientifiques pour 10000 habitants et non pour 100000 habitants ce qui fait effectivement d'Israel le pays avec la plus grande proportion d'ingenieurs au monde.

La R&D occupe 4.8% du PIB ce qui place Israel a la premiere place mondiale juste devant la Suede.

Nicolas

Guy ,

Je ne suis pas en accord avec Guy Milliere quand il attaque la politique francaise de facon extreme.
La position francaise a ete tres desequilibree dans le passe mais depuis quelques annees il y a un reequilibrage de la France.

Je pense aussi que faire de Bush le sauveur de l'humanite est un peu simpliste.

Par contre , l'attitude de certains medias est tres superficiel , ne montre pas la realite israelienne dans tous ses aspects et est assez desequilbre , quelquefois de facon scandaleuse.

Voila : un point d'accord avec Guy Milliere , et 2 points en desaccord.

Marc

Pourquoi ce deluges de commentaires, d'opinions ou de faits politiques ou historiques par rapport au sujet de Danielle ?
Seuls les posts , certains interessants , sur le phenomene technologique israelien sont interessants et ont un rapport un peu moins lointains que les autres reactions avec le sujet de l'article de Haaretz , du Times ou du Monde.

Fabien

Je suis personellement en accord avec la premiere reaction meme si cela est mal dit.
Dans un monde ideal , il est bon que les citoyens de pays en guerre puisse se parler et cela doit etre valable pour tous les conflits armes ou meme simplement politiques de part le monde.Il est clair cependant que dans les blogs ou les talkbacks , la haine surpasse souvent le dialogue.Internet de maniere generale ne rapproche pas les peuples.L'antisemitisme ou le racisme est present sur Internet dans tous les pays.On constate meme u augmentation de ces phenomenes ces dernierea annees meme chez des genns cultives.Le Hezbollah , que beaucoup de gens presentent comme des fous de Dieu(et ils le sont) utilisent Internet pour diffuser leur haine.

Les commentaires de Lisa Goldman et de Danielle sont aussi un peu naifs ou superficiels.Les elites liberales au Liban sont en general favorables au dialogue avec Israel et veulent probablement la paix avec Israel en se debarassant du Hezbollah.Les Israeliens , dans leur quasi totalite sont favorables a la paix avec le Liban.Le dialogue avec des gens proches du Hezbollah par l'intermediare de blogs ne sert a rien car rien ne les fera changer d'avis.
Evidemment , comparer implicitement le Liban et Israel n'est pas serieux , meme si le Liban est un pays arabe qui a une elite liberale avancee.Mais cela n'est pas comparable a Israel , dont l'elite represente 35% de la population , ce qui en fait un des taux les plus eleves au monde.Le taux de penetration des nouvelles technologies en Israel(cables ,Internet haut debit , cellulaires, etcc) est l'un des tout premiers au monde.l'Israelien moyen
utilise le telephone cellulaire ou Internet plus que tout autre citoyen au monde.

"Israël arrive en tête avec 57,5 heures d’utilisation par mois en moyenne par internaute, deux fois plus qu’aux Etats-Unis
10 mai 2006
Quelque 694 millions de personnes dans le monde, âgées de plus de 15 ans, dont 152 millions aux Etats-Unis et 23,9 millions en France, utilisent l’Internet, soit 14% de la population mondiale de cette tranche d’âge, selon une étude publiée le 4 mai, par ComScore Networks.

L’estimation de ce groupe de recherche sur les services en ligne est basée sur l’étude des principaux marchés en mars 2006.

Selon l’étude, les Etats-Unis sont toujours le pays où l’on trouve le plus d’utilisateurs d’Internet, 152 millions, suivis par la Chine (72 millions), le Japon (52 millions), l’Allemagne (32 millions) et la Grande-Bretagne (30 millions). Les données de ComScore peuvent différer d’autres chiffres annoncés dans le monde.

En effet, tous les utilisateurs de moins de 15 ans sont exclus, ainsi que le trafic Internet des ordinateurs situés dans des endroits publics comme les cybercafés. En juillet 2005, le Centre d’information sur l’Internet en Chine estimait que le nombre d’internautes chinois s’élevait à 103 millions, en deuxième position derrière les Etats-Unis.

En terme de temps passé devant l’Internet, l’étude montre qu’Israël arrive en tête avec 57,5 heures d’utilisation par mois en moyenne par internaute, deux fois plus qu’aux Etats-Unis.

Parmi les principaux sites utilisés dans le monde, le site MSN de Microsoft arrive en tête avec 538,6 millions d’utilisateurs dans le monde, Google (495,8 millions), et Yahoo (480,2 millions).

Synthèse L’Economiste"

Fabien

Le palmarès d'Israël

Par Pascal Rosenfeld
Source Israel Valley

Israël est le 100ème pays le plus petit sur Terre et représente moins d’1/1000ème de la population mondiale. Israël est plus petit que Djibouti et équivaut à la taille de la Slovénie, le plus petit état continental de l’Union Européenne.
Israël est encore 2 fois plus petit que la Suisse, et correspond sensiblement à la taille de la Picardie. 60% de ces terres sont désertiques, et pourtant …

• Israël est en pourcentage le pays de la planète qui a absorbé le plus d’immigrants dans les années 90.
• Israël est le n°1 mondial du diamant poli avec plus de 1,200 compagnies installées à Ramat Gan
• Israël est n°1 mondial par le nombre de diplômés universitaires rapporté à sa population.
• Israël comporte la plus forte concentration de médecins avec 1,1% de sa population, ce qui fait de ses secteurs d’instrumentation médicale, biotech et pharmaceutique des leaders mondiaux.
• 24% des Israéliens ont un diplôme universitaire et 12% un diplôme universitaire avancé.
• Israël est le 2ème pays au monde pour la publication de livres par habitant.
• Lorsque vous ouvrez un magazine, il y a de grandes chances que l’impression couleur ait été réalisée grâce à des systèmes Scitex.
• Israël dispose du plus fort ratio de publications scientifiques au monde.
• Israël dépose également le plus grand nombre de brevets par habitant au monde
• Israël est n°1 mondial par la concentration de scientifiques qui représentent +140 pour 10,000 habitants (contre 85 aux USA et 60 en Allemagne).
• Avec plus de 25% de la population active occupant des professions techniques, Israël est n°1 mondial.
• Israël dispose de la plus forte concentration d’ordinateurs par habitants, et parmi la plus forte concentration de téléphones cellulaires au monde.
• Le PNB d’Israël dépasse celui cumulé de tous ses voisins immédiats (Egypte, Jordanie, Syrie, Liban).
• Israël a le plus fort revenu par habitant du Moyen-Orient avec près de 20,000$ ce qui le place proche de l’Espagne.
• Israël dispose de la plus forte concentration de start-ups au monde comparativement à sa population.
• Israël est une des plus grandes Silicon Valley au monde avec plus de 3,500 start-ups, après la Californie, Boston Route 128, Kita et Bangalore.
• Israël est dans le Top 10 mondial pour l’activité Venture Capital.
• En dehors des Etats-Unis et du Canada, Israël est le 1er pays au monde par le nombre d’entreprises cotées sur le NASDAQ.
• Israël est n°1 mondial par la concentration du nombre de compagnies biotech par habitant.
• TEVA est le leader mondial des médicaments génériques et produit la Copaxone pour lutter contre la sclérose en plaque.
• Israël dispose de plus de 35,000 programmeurs spécialisés qui ont fait la réputation de CheckPoint, Aladdin, Magic, Crystal, Mercury … 15% des logiciels mondiaux sont réalisés en Israël.
• Les technologies du Pentium M, de la plateforme Centrino et du Pentium MMX ont été intégralement conçus et développées en Israël
• Motorola Israël a largement participé à l’élaboration des 1ers téléphones cellulaires et sa nouvelle génération de processeurs MSC8101 a été développée en Israël.
• 60% des téléphones cellulaires comportent une puce conçue par DSP Israël.
• Israël dispose du seul réseau cellulaire alternatif et encrypté déployé par l’armée.
• Gilat Satellites fournit ses services de télécommunications satellitaires à la Poste américaine sur plus de 26,000 sites.
• Windows NT et XP ont été en partie élaborés par Microsoft Israël.
• Microsoft et Cisco ont ouvert leur SEUL centre de Recherche & Développement en dehors du sol américain en Israël.
• Le laboratoire de R&D de Sun est responsable de la partie sécurité des solutions Java.
• Orbotech dispose de 60% de part de marché mondiale des équipements de contrôle de circuits imprimés mondiaux.
• La technologie des boîtes téléphoniques vocales a été développée en Israël, Comverse en est toujours un des leaders mondiaux.
• La messagerie instantanée de type MSN Messenger, AOL, Yahoo Messenger a été développée en Israël par Mirabilis.

et Israël c’est aussi :

• le point le plus bas sur Terre avec -408 mètres à la Mer Morte.
• Israël est le 1er centre mondial d’archéologie.
• Israël renferme plus de 14,000 sites archéologiques, ce qui en fait le 1er pays de fouille et de concentration de recherche s’étalant de la Préhistoire à nos jours.
• Israël possède le plus de musées au monde par habitant.
• Israël est le pays qui exploite le plus d’énergie solaire au monde avec plus de 3% de la consommation fournie par des capteurs.
• Dans les années 60, Israël est devenu le 3ème exportateur de fleurs coupées après la Hollande et la Colombie. Actuellement, plus de 1,5 milliards de plantes sont exportées chaque année, l’essentiel vers la Hollande.
• Israël reste un des 1ers producteurs mondiaux de roses malgré une forte compétition et apporte sa technologie au N°1, le Kenya.
• Israël c’est aussi le point de passage de la plus grande migration de grands rapaces de l’Afrique vers l’Asie.
• la 4ème flotte aérienne au monde après les Etats-Unis, la Chine et la Russie
• 2 femmes israéliennes parmi les 50 plus influentes au monde selon Fortune : Gali Maor (PDG Bank Leumi, n°34) et Ofra Strauss (Présidente du Groupe Strauss-Elite, n°46).
• et 6000 millionnaires, 60 multimillionnaires (+ de 300 millions de $) et 6 des 500 plus grandes fortunes mondiales.

Ouriel

Israël est le pays où la concentration de R&D est la plus forte au monde : ampleur et causes d'un phénomène prometteur


Par Michel Debus

Source israelvalley.com, CBS, Matimop, presse internationale

De plus en plus de multinationales décident d’installer un centre de R&D en Israël. Cette tendance fait d’Israël aujourd’hui le pays possédant la plus forte concentration de recherche au monde. Cet article explore la mesure et les causes d’un phénomène qui présage à l’économie de l’état hébreu des lendemains heureux.

Israël, c’est bien connu, est un endroit où fleurissent les activités de Recherche & Développement. Régulièrement, de nouvelles multinationales annoncent leur intention d’y installer leur propre centre de recherche. Il ne suffit d’ailleurs que de jeter un coup d’œil sur l’actualité récente pour s’en convaincre. Pas plus tard que le 17 avril 2006, a-t-on appris que le groupe allemand Sick AG allait ouvrir son premier centre de R&D dans l’état hébreu. Toujours ce mois-ci, Alcatel annonçait vouloir accroître ses activités de recherches avec les entreprises israéliennes. Le groupe français fut d’ailleurs pionnier dans ce genre d’activité : Oracle, Microsoft et IBM lui ont emboîté le pas. Sun déclarait également au début du mois vouloir accroître ses infrastructures de recherche dans l’état hébreu. Et ce ne sont là que des exemples parmi d’autres. Dès lors, il convient de se poser certaines questions. En particulier, qu’est-ce qui passe par la tête des dirigeants des multinationales de la high-tech, pourquoi veulent-elles toutes absolument faire de la recherche avec les Israéliens ? Est-ce là un épiphénomène ? Israël est-elle vraiment une exception ?

Israël n’est certes pas, et loin s’en faut, le seul pays au monde où la R&D joue un rôle économique majeur. D’autres pays, comme la Corée du Sud, l’Irlande ou la Suède affichent des performances tout à fait honorables et souvent comparables à celles de l’Etat hébreu.
Il n’empêche. Il faut bien constater qu’Israël est un cas original. Il est possible de s’en faire une idée en contemplant les chiffres du CBS, le bureau israélien des statistiques. La R&D civile représente 4,8% du PIB israélien, ce qui place l’état hébreu de loin au premier rang mondial pour ce qui est de l’intensité de la recherche qui s’y déroule. Le second, la Suède, est à 4,1% et la moyenne de l’OCDE est de 2,1% (ce qui correspond au score français). Cette intensité de la recherche peut se calculer également au travers de la part de la population active qui travaille en R&D. Elle est de 1,2% en Israël soit trois fois la moyenne de l’OCDE, qui, avec 0,4%, est supérieure au chiffre français de 0,35%.

Cette situation faisant d’Israël le pays du monde qui, relativement à sa taille et à son revenu, est le plus tourné vers la R&D est relativement récente. Le pays des kibboutzim et des oranges ne dépensait entre 1990 et 1994 que 2,5% de son PIB tous les ans à la R&D civile. En 10 ans, le taux a quasiment doublé et Israël prenait le premier rang mondial en terme d’intensité de la recherche. Faut-il y voir la marque de la recherche « étatique » ? S’il est indiscutable que les technologies militaires sont à l’origine d’un grand nombre de success-stories israéliennes civiles (pensons à Given Imaging ou Check Point pour ne citer que les plus célèbres), il faut garder à l’esprit que la recherche israélienne – contrairement par exemple à la recherche française – est financée à 75% par le privé. Rappelons par exemple l’annonce faite par Intel fin février 2006 d’accroître la capacité de son centre de R&D à Haïfa (sans profiter d’aucune aide gouvernementale) pour en faire le plus grand centre de recherche et développement du groupe américain au monde : à terme il emploiera 3 500 personnes pour créer les microprocesseurs de demain.

Mais qu’est-ce qui attire autant les entreprises de high tech ? Les employés du Matimop, Centre Industriel Israélien pour la R&D ont bien leur petite idée sur la question. Israël possède sur son territoire un « triangle magique de la R&D » : de très bonnes universités particulièrement axées sur les domaines scientifiques (la moitié des étudiants israéliens), un capital humain unique en terme de ressources humaines (par exemple, un taux d’ingénieurs et de scientifiques le plus haut du monde à 135 pour 10 000 habitants – contre 81 pour les Etats-Unis) ainsi que des synergies très fortes entre le monde académique et industriel (chaque université possède une société de transfert technologique). Ces trois facteurs seraient la base du « miracle israélien de la R&D » car ils ont fait d’Israël un pays où bourgeonnent les technologies de demain et par conséquent un « must be » pour beaucoup d’entreprises technologiques qui veulent être à la pointe de la recherche dans leur secteur. Christopher Bolin, vice président du géant américain de la sécurité informatique McAfee en visite récente en Israël fin mars, déclarait d’ailleurs que le pays possède à son avis « un avantage comparatif phénoménal dans le domaine des logiciels de sécurité informatique pour les cinq prochaines années au moins ». C’est d’ailleurs la raison pour laquelle son groupe étudie lui aussi la possibilité de se construire un centre de R&D en Israël. « Nous allons où nous voyons du talent » a-t-il déclaré à un journal économique israélien.

Il convient cependant de garder la tête froide et de surtout, ne pas crier victoire trop tôt. Gilad Almogy, directeur général de Applied Materials en Israël rappelait récemment au journal Globes : “Le futur d’un pays dépend de son industrie technologique et le futur d’une industrie technologique dépend de la R&D. Il n’y a pas d’autre alternative ni de futur décent pour un pays si ce n’est que d’étendre son secteur technologique. A mon avis, il est très important pour Israël d’avoir beaucoup de R&D, mais comme part d’un plan industriel complet. (...) Renforcer les centres de développement en Israël était important il y a longtemps, quand les salaires étaient plus bas. Aujourd’hui, il faut se battre pour que les entreprises établissent en Israël de véritables business units”.


Paul

Israeli contributions to science and technology have been significant. Since the establishment of the State of Israel, Israel has worked in science and engineering. Israeli scientists have contributed in the areas of genetics, medicine, agriculture, computer sciences, electronics, optics, engineering and other high-tech industries.

Israeli science is particularly well known for its military technology, from simple submachine guns like the Uzi, ranging to advanced anti-ballistic defense systems - like the Arrow. Moreover, Israel is among the small group of nations in the world that have the capability to launch satellites into orbit (the others include the USA, Russia, China, Japan, India, and some European nations through the ESA).

As a dry land, Israel has pioneered in advanced agricultural technology such as water-conserving irrigation methods, salinity research, enriched compost, irrigation, and enhanced genetic engineered crops. Dry lands which have peace with Israel have received aid from and/or collaborated with Israeli experts in order to improve desert agriculture and produce more food. Israel has a world-wide reputation in this area.

Israel also has a high reputation in theoretical physics. Israeli physicists tend to deal more with theoretical and conceptual aspects of physics, especially in questions of time and space, and the paradoxes and strange phenomena of quantum mechanics.

Israel is also known for its well-developed and revolutionary medicine. Israel medical researchers and surgeons have worldwide reputation, in searching for new cures as well in high technology and reliability. Recently, a group of researchers from the Weizmann Institute developed a molecular bio-computer that may help cure cancer.

Nobel Prize Winners
Three Israelis have won science Nobel Prizes. Biologists Avram Hershko and Aaron Ciechanover of the Technion shared the Chemistry prize in 2004. Israeli-American psychologist Daniel Kahneman had previously won the 2002 prize in Economics. In 2005 Robert Aumann from The Hebrew University also won the prize in Economics.

Additionally, 1958 Medicine laureate Joshua Lederberg was born to Jewish Palestinian parents, while 2004 Physics laureate David Gross partly grew up in Israel, where he obtained his undergraduate degree.

Peter

The 80s: Launching companies despite the crisis

“The bulb that lit up all Ramat Gan” is emblazoned in the collective memory. The Zisappel brothers form RAD. The Ministry of Science and the Israel Space Agency are launched. Cellular phones enter our lives.
Dan Yachin

In the 80s, the rush to Israel, by high-tech giants and others, continued and local industry continued to grow - despite the banks’ share manipulation affair, the stock market crash, inflation, and the severe economic crisis in which the Israeli economy was mired in the middle of the decade.

Under these circumstances, in 1984, R& D exports still reached $1.6 billion. That same year, the number of engineers and scientists in Israeli industry grew by 460%, and the percentage of sophisticated product industries rose from 6% in 1968 to 24% in 1984. Also that year, exports by the electronics industry reached $895 million.

These figures, which testify to the accelerated development of Israel’s high-tech sector, did not escape the notice of the world’s high-tech corporations, which at the beginning of the 80s had begun to establish R & D centers here. Intel established its R & D center in Haifa, as well as a large assembly plant in Jerusalem, during the decade. In the following years, Intel established a plant in Kiryat Gat.

1981 - “The Bulb That Lit Up All Ramat Gan”. Of all of the successes and inventions that Israel’s scientists have given us, one anecdotal foul-up stands out, which is emblazoned in our collective memory under the headline “The Bulb That Lit Up All Ramat Gan”. On the eve of the 1981 Knesset elections, Finance Minister Yaakov Meridor told the nation of the development of an innovative invention at the Technion that would solve all of Israel’s energy problems, if not the entire world’s. Thanks to this new invention, he gleefully promised, 40 watts alone would provide enough energy to light up all of Ramat Gan.

Even today no one is quite sure why, of all cities, Ramat Gan was chosen as the virtual beta version. In any case, it quickly emerged that the invention was more of a practical joke, brainchild of an anonymous prankster. The Israeli high-tech industry, which since then has actually adopted Ramat Gan as one of its centers, has somehow managed to get along without the mysterious invention.

1981 - Brothers Zohar and Yehuda Zisappel form the RAD group. RAD, which manufactures communications devices for Bynet, has in recent years become one of Israel’s high-tech leaders, under whose auspices many startups have formed, seven of which have been issued on Nasdaq.

1982 - The Ministry of Science and Development is founded.

1983 - The Israel Space Agency is established. It’s purpose: “To promote familiarity with space and its exploitation in Israel as well as the initiation of ties with outside parties, the encouragement of research, with the aim of developing innovative technologies for the space industry, and coordination between the various institutions in Israel that handle space issues.”

1983 – Efrat Future Technologies is founded. Kobi Alexander, an investment banker with American company Shearson Lehman (later to become Smith Barney), and his brother-in-law, Boaz Misholi, founded Efrat, which would develop computerized voice mail. Concurrently, the partners registered Comverse as their American parent company. In 1986, Comverse conducted its first public issue in the U.S., and raised $6.5 million based on a value of $20 million. After Comverse became mired in difficulties, Misholi sold his shares to Alexander and left the company. At the end of the decade, Comverse moved over to developing voice mail systems for large telephone companies, and in the 90s, it began to experience rapid growth that positioned it firmly as a world leader in the market and one of Israel’s largest Nasdaq-listed firms.

1983 - Indigo. Benny Landa’s Indigo began developing the E Print 1000, a digital printer. Ten years later, Indigo has become an international success story, raising $100 million in its Nasdaq issue. Indigo’s rapid growth was dizzying – so much so that the company later crashed into a crisis from which it has been gradually recovering over the past few years.

1984 - The founding meeting of the Israel High-Tech Industries Association is held.

1984 - The cornerstone is laid for National Semiconductor in Migdal Haemek.

1985 - Amdocs is founded. Following the dismantling of AT& T, Southwestern Bell—a “Baby Bell” founded as a result of the split—acquired 50% of Aurec. That same year, Aurec founded Amdocs in order to provide billing services to an American company. In 1998, Amdocs went public for the first time in the U.S. and raised $252 million. One year later, Amdocs issued shares again and raised $774 million, and over the course of a few months raised $500 million more in a private issue. Amdocs has become a world leader in the billing industry, and at its height, was traded at a value of $21 billion.

1985 - The Law for the Encouragement of Industrial Research and Development is passed. Since the law was passed, the Office of the Chief Scientist at the Ministry of Industry and Trade has helped to fund innovative projects with export potential.

1986 - The cellular phone. Pelephone, Israel’s first cellular operator, was founded in 1986. Owned by Bezeq and Motorola, Pelephone’s founding signaled the beginning of the cellular craze. In 1994, after Cellcom entered the market with particularly low air time rates, the cellular phone went from being a status symbol of the rich to a broad middle-class phenomenon, transforming Israel into the country with the highest per capita use time and one of the leading countries in cellular phone penetration rates. In 1998, Partner entered the cellular market.

1987 - The Lavi is canceled. The Lavi Project commenced at the beginning of the 80s, and at its height, 22,000 employees worked at Israel Aircraft Industries. The Lavi was supposed to be the backbone of the Israeli air force, but the prohibitive cost of the project compared to the price of acquiring American fighter planes, caused the government to reevaluate the project, and its cancellation was announced in 1987. As a result of the cancellation of the Lavi, 6,000 workers left the IAI, leaving it in a crisis from which it recovered only a decade later.

1987 - Davidi Gilo founds DSP. Further down the line, DSP split into two: DSPG and DSPC. Gilo left the company in 1997, and later formed other companies, among them Vyyo, which is traded today on Nasdaq.

1988 - Israelis in space. In 1988, Israel became the eighth country to launch a satellite, with the launching of the Ofek 1. One year later, the Ofek 2 was launched, and in April 1995, the Ofek 3 was launched, bearing unique electro-optic cargo. In May 1996, the communications satellite Amos was launched using the French Arian 4 missile. Israel also took part in the development of the astronomical UV space telescope, TAUVEX . Today, two air force pilots who have undergone a NASA training program are in line to become Israel’s first astronauts.

Published by Israel's Business Arena on 3 May 2001

The ‘90s: Years of start-ups and big money

Microsoft established an R&D center; the technologies incubator project was launched to provide the wave of Russian immigrants with employment; venture capital tycoons burst onto the Israeli business scene; Gil Shwed, Marius Nacht and Shlomo Kramer founded Check Point; Mirabilis made history.
Dan Yachin

In the 1990s, Israel’s high-tech industry continued to consolidate its position as the country’s leading export sector. The wave of immigration from the states of the former USSR, government support for high-tech, the establishment of technology incubators, the peace process with the Palestinians, and the peace treaty with Jordan all contributed to this trend. The improved political climate provided a major boost to foreign investment, which gave local start-ups and venture capital companies financial backing.

At the beginning of the decade, high-tech comprised 23% of all industrial exports, rising to 33% by 1997. In 1997, civilian R&D expenditure totaled 2.2% of GDP, the fifth highest percentage in the world, and exports of the fruits of this R&D totaled $10 billion. Sales of software developed by Israeli companies rose from $450 million in 1990 (of which $89 million was exported) to $3 billion in 1999, of which $2 billion was exported.

The surge in Israeli high-tech was reflected by the number of huge sales of start-ups to foreign corporate giants and by the flood of Israeli companies listing on Nasdaq, notably Check Point (Nasdaq: CHKP), Amdocs (NYSE: DOX), Comverse (Nasdaq: CMVT), and Mercury Interactive Corporation (Nasdaq: MERQ). These companies won Israel a reputation as “the second Silicon Valley”.

1991 – The technologies incubator project. The mass immigration of 1 million Jews from the countries of the former USSR included over 10,000 scientists and engineers, half with degrees in the exact sciences. The Ministry of Industry and Trade Chief Scientist’s technologies incubator project was intended to meet all the financial, infrastructure, and technological needs of these individuals for a couple of years.

The incubator project’s budget gradually grew from $1.8 billion in 1991 to $30 billion in 1999. 582 projects were implemented in 28 incubators during the decade. 308 of the projects continued to be developed after leaving the incubators, and 225 of them succeeded in raising capital to finance their operation, raising a total of $320 million.

The rise of private incubators in recent years and the increasing involvement of venture capital funds in the early investment stages weakened the State incubator project. The attempt to privatize the incubators has failed so far; nevertheless, about 200 projects are still operating in the incubators. Despite its loss of status, the national technologies incubator project contributed to the consolidation of Israel’s thriving start-up industry.

1991 – Microsoft’s (Nasdaq: MSFT) established an R&D center in Haifa

1992 – The seeds of Israel’s venture capital industry are planted in 1985, with the establishment of the Athena Fund. Four years later, Evergreen Partners began operating in the field, but the breakthrough came from the Inbar funds (later the Sadot Research and Development Fund, Marathon Venture Capital Fund and Teuza Management and Development), , Mofet Technology Fund Management and Yozma Group, and ten public venture capital funds, founded in 1992-94. These funds were the kernel of Israel’s current venture capital industry, that now includes Star Ventures, Jerusalem Venture Partners,Polaris Venture Capital,Gemini Capital Fund Management,Vertex Management Israel, Concord Ventures (formerly Nitzanim), Medica Venture Partners, and Inventech Industrial Ventures. Over 100 venture capital companies now operate in Israel, along with 50 other investment groups.

1993 – Arie Finegold’s Mercury issues on Nasdaq, raising $25 million. Two years later, the company holds a secondary issue, raising $50 million. In the years following, Mercury becomes one of the world’s leading software and Internet systems testing companies, and one of Israel’s largest companies.

1993 – The year of the Israeli gorillas. Gil Shwed, Marius Nacht and Shlomo Kramer found Check Point, Israel’s biggest high-tech success story. BRM Capital (which became a venture capital company in the wake of Check Point’s success) provided the initial financing of $300,000 for 50% of the company. The agreement signed with Sun Microsystems (Nasdaq: SUNW) and Shwed’s management acumen soon made Check Point the leading information and Internet systems security provider, with the highest annual growth rates in Israeli history.

Check Point’s issue in 1996 at a market value of $450 million, marked the company’s emergence as a global leader, as its market share continued to grow. At its peak, Check Point had a market value of $30 billion, making it one of the world’s largest software companies, and it became known as one of the world’s fastest growing companies. Check Point’s success made Shwed, today 34, one of the world’s most esteemed CEOs and Israel’s wealthiest man.

1994 – NiceCom is acquired by 3Com (Nasdaq: COMS) of the US for $60 million.

1995 – Lannet, owned by the Zisappel brothers, founded in 1985 and issued on Nasdaq in 1991, is sold to Madge Networks (Nasdaq: MADGE) of the US for $110 million. Two years later, the consolidated company faces difficulties, and Lannet is spun off.

1997 – Cable and Wireless of Britain (NYSE: CWL; LSE: CW.L) increases its stake in Bezeq from 10.02% to 20%.

1997 – David Gilo’s cellular chip manufacturer DSPC is sold to BMC Software (NYSE: BMC) for $1.67 billion.

1998 – Mirabilis is sold. The instant messaging service developed by three young entrepreneurs under the leadership of Yossi Vardi became one of the Internet world’s great success stories. Even before the company’s sale to AOL, the service had millions of subscribers, which is why the US giant spent $407 million to buy Mirabilis.

The deal was one of the major catalysts for the blossoming of the Israeli start-up industry. The opportunity to found an Internet business – even one without income – and turn it into a multi-million dollar company enchanted many youths, who tried to follow in Mirabilis’s footsteps. Several Israeli companies, including Odigo and Hypernix also tried to develop instant messaging services. Some survived, while others passed by the wayside. Some companies such as Babylon and RUSure (also owned by Vardi, which has since closed), developed various Internet applications.

The Internet entrepreneurs’ opportunistic spirit was almost completely vanquished in 2000, and is barely capable of offering a feasible business model. As for Mirabilis, its ICQ service continued to thrive under the auspices of AOL, gathering tens of millions of subscribers and becoming one of the most popular programs on the Web. Yossi Vardi, who underwrote this success story, has continued investing in Internet ventures, earning international renown as one of the most influential men behind Internet development.

1999 – Software company New Dimension is sold to BMC for $650 million.

1999 – Software company Memco is sold to Platinum (later sold to CA) for $550 million.

1999 – Walla! becomes a publicly-owned Israeli Internet company, issuing on the Tel Aviv Stock Exchange. The IPO, scheduled to raise NIS 23 billion, raised a record NIS 70 billion.

Published by Israel's Business Arena on 3 May 2001

2000-2001: The twenty-first century - On the Nasdaq-Nablus axis

The global high tech and local security crises have made 2001 a year to forget for Israeli high tech, after the local high tech sector boomed in 2000.
Dan Yachin

The beginning of the third millenium bode well for the Israeli high tech industry. The wave of Nasdaq issues by Israeli companies continued during the beginning of the year, as Israeli start-ups, which were raising money from both local funds and foreign investors. frequently posted record financing rounds.

All this happened against a backdrop of the global high tech boom and the Nasdaq surge. The deflating of the Internet bubble and the eyeballs model, the rude awakening from the great Y2K bug scare, and the severe crisis that has affected the high tech world ever since also harmed the local industry. To this can be added the cloudy security-political atmosphere after the al-Aksa Intifada broke out in October 2000. All these factors put the brakes on venture capital investments, following the records of the previous year, and caused a wave of layoffs, shutdowns of Israeli companies, and a precipitous drop in Israeli, Nasdaq-listed share prices.

2000 – Amdocs (NYSE: DOX) acquires Solect, a Canadian company, in a $1 billion share swap – the largest acquisition ever by an Israeli company.

2000 – Galileo is sold. Communications networks chip manufacturer Galileo Technology was sold to Marvell Technology (Nasdaq: MRVL) for $2.7 billion.

2000 – Chromatis is sold to Lucent (NYSE: LU). The acquisition of Chromatis by telecommunications equipment manufacturer Lucent was the largest-ever acquisition of an Israeli company. The price paid, $4.7 billion in shares, later shrunk as the Lucent share declined sharply, but even the shrunken value was still an unprecedented sum for a start-up. This was true not only for an Israeli start-up, but for any start-up at all without any real revenue.

The sad side of the story is that the price fell as the Nasdaq crisis worsened during the year. Founders Orni Petruschka and Rafi Gidron and other shareholders managed to get out and sell their shares before the market crash bottomed out, getting a fantastic return. On the other hand, Jerusalem Venture Partners, one of the big investors in Chromatis, hesitated in distributing Lucent shares to its shareholders and lost hundreds of millions of dollars. Even so, their return was 1,600% - one of the highest ever earned by an Israeli venture capital fund from the sale of an Israeli company.

2001 – VisionTech is sold to Broadcom (Nasdaq: BRCM). US company Broadcom acquired VisionTech for $800 million. This price tag later proved to be far from the real value of the deal, since a large portion of the shares transferred to VisionTech’s owners were set aside as options, which would later be distributed to the company’s customers.

2001 – the Nasdaq crash continues. Israeli companies get into trouble and a wave of layoffs strikes the Israeli high tech industry. Suspicions of failure to fulfill reporting requirements are raised against Nasdaq-listed Israeli companies Commtouch (Nasdaq: CTCH) and NICE-Systems (Nasdaq: NICE); Israeli Internet companies close down.

2001 – TopTier is sold to SAP. The German software giant acquired TopTier for $400 million.

Published by Israel's Business Arena on May 3, 2001.

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